BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//IEO Lemosin - ECPv4.9.9//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:IEO Lemosin
X-ORIGINAL-URL:http://ieo-lemosin.org
X-WR-CALDESC:Events for IEO Lemosin
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20210328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20211031T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20210629T203000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20210629T203000
DTSTAMP:20260423T050634
CREATED:20210623T113708Z
LAST-MODIFIED:20210623T133323Z
UID:7876-1624998600-1624998600@ieo-lemosin.org
SUMMARY:Opéra lyrique : « Aliénor\, Allah i Nour – Reines de lumière » – Création Alain Voirpy & Kristian Fredric
DESCRIPTION: \n« L’action se déroule au croisement de multiples fractures temporelles\, illustrant la permanence du combat mené par les femmes pour défendre leurs droits légitimes : Aliénor\, au Moyen-Âge\, recluse dans un château en Angleterre\, seule\, face à son passé\, ses démons\, ses culpabilités\, mais aussi aux frustrations de la reine\, de la mère et de la chrétienne\, Aliénor encore\, aujourd’hui « prisonnière » d’un musée au Proche-Orient\, mirage à l’occidentale dans un monde fanatisé par l’obscurantisme\, Aliénor\, enfin\, contemplant à New-York le résultat de 8 siècles de luttes incessantes : une liberté admise\, certes\, mais qui reste à conquérir face à une humanité qui a trop oublié son passé pour nous convaincre\, aujourd’hui\, de sa sincérité. » \nCet avant-propos figurant dans la partition de l’opéra inscrit clairement Aliénor au centre de l’œuvre. Imaginons un vaste monologue : celui d’une reine recluse pendant près de 15 ans sur ordre de son époux et roi\, tenue à l’écart de toute vie publique\, de ses fils\, de la conduite de son duché d’Aquitaine. Divisé en quatre scènes parcourues comme une obsession par l’idée de la solitude\, ce monologue évoque successivement\, outre la reine solitaire\, la femme blessée\, meurtrie par ses doutes et sa culpabilité\, la douleur d’une mère qui ne voit d’espoir qu’en son fils Richard\, une reine enfin qui\, pour son repentir\, transmet son combat à celles qui préféreront la lumière à l’obscurité\, la vie à la soumission. \nCe voyage initiatique dans l’intimité d’Aliénor s’appuie sur des réalités historiques\, certes\, mais également réalités de la vie et de l’humanité au fil des siècles : ainsi nous pourrons reconnaître dans la scène opposant Aliénor à Henry ces conflits de pouvoir qui naissent entre deux êtres lorsqu’ils … se ressemblent ! De même nous lirons dans l’émotion qui unit Aliénor et son fils Richard\, cette relation si complexe\, mais si belle\, qui crée un lien unique entre une vraie mère et son fils. Enfin\, nous entendrons dans les mots d’Hildegarde von Bingen (religieuse\, compositrice et auteure du 11è siècle\, dont la correspondance avec Aliénor est l’objet d’une scène dans l’opéra) aussi bien les conseils d’une femme de grande sagesse que la réprobation sous-entendue à l’égard du pouvoir temporel de l’église. En arrière-plan se déroule sans fin l’improbable dialogue Orient-Occident\, son lot de guerres\, croisades d’hier et d’aujourd’hui\, sources de malheur pour les femmes qui\, au fil des siècles\, y voient périr leurs enfants et leurs proches\, victimes d’une humanité vaniteuse et amnésique. \nDans cet opéra\, volontairement lyrique\, aucune retenue\, aucun recul « politiquement correct »\, mais un engagement corps et âme pour cette femme qui veut simplement être ce qu’elle est\, et non ce que son environnement veut qu’elle soit. La mort et l’amour se disputent leur victime\, comme dans Tristan et Isolde\, sauf qu’ici\, Aliénor sait\, elle\, écouter\, les sages paroles d’Hildegarde von Bingen comme celles de l’énigmatique Voyageur. Ainsi instruite\, elle choisit elle-même le chemin de la rédemption\, non pour elle\, mais pour les femmes à venir. \nAlain Voirpy \nDistribution : \nDaniel Kawka\, direction musicale\nElisabeth Brusselle\, chef de chant \nKristian Frédric / Cie Lézards Qui bougent Fabrik Théâtre Opéra\, mise en scène\nFrance de La Hamelinaye\, assistante à la mise en scène \n\nMarilène Bastien\, décors et costumes\nNicolas Descoteaux\, lumières\nCréation vidéo par Cie Lézards Qui bougent Fabrik Théâtre Opéra – Youri Fernandez et Soo Lee\, vidéastes-plasticiens artistes associés à la compagnie\nAntoine Belot et Étienne Kawczak-Wirtz\, modélisation 3D\, animation et VFX\nNikolas Makridakis\, assistance 3D\nNicolas Soquette\, Poolpio\, simulation 3D\nCréation univers sonore (entrée des spectateurs) par Cie Lézards Qui bougent Fabrik Théâtre Opéra – Vincent Lorenzo\, Musicien Sound-designer artiste associé à la compagnie \nCatherine Hunold\, Aliénor\nJérôme Boutillier\, Richard\nMarie Vanhonnacker\, Norah\nLéonie Maxwell\, Marine Boustie\, Xu Fang\, Johanna Giraud\, Agnès de Butler\, Les cinq visages de la spiritualité* \n*Artistes du chœur de l’Opéra de Limoges \nChant et textes en français\, anglais\, langue arabe et occitan \nTraduction en occitan : Jan Dau Melhau / Remerciements à Françoise Etay pour son aimable collaboration\nTraduction en arabe : Abdelkader Mohaïne / Remerciements à Taleb Berrada pour son aimable collaboration\nRemerciements à Paula Iselin pour ses recherches sur le texte de Hildegard von Bingen \n> Tout public\n> Grande salle\n> Tarif : 35 €\n> Durée : 1h45\n> Deux représentations : Mardi 29 juin à 20h30 et mercredi\, 30 juin à 20h30 \nPer se marcar – Réservations\nAu guichet et par téléphone : 05 55 45 95 95 (du mardi au samedi de 12h30 à 18h30) \n
URL:http://ieo-lemosin.org/evenement/opera-lyrique-alienor-allah-i-nour-reines-de-lumiere-creation-alain-voirpy-kristian-fredric
LOCATION:Opèra-teatre – Opéra-théâtre\, Limòtges – Limoges (87)
CATEGORIES:Monde Occitan
END:VEVENT
END:VCALENDAR